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    In the Line of Sight et Ground- 25 février 2012

     

    Crédits photos: Allison Van Rassel

    In the Line of Sight et Ground, à la Salle Multi du Complexe Méduse, dans le cadre du Festival International d’Arts Multidisciplinaires et Électroniques; Mois Multi-Recto Verso 2012, 13ième édition, à Québec.

     

    Lorsque je suis entrée dans la salle Multi du complexe Méduse, j’ai tout de suite été absorbée par l’installation de In The Line of Sight. N’ayant préalablement pas lu sur le sujet, j’ai vu des pieds de microphone regroupés et projetés de la lumière sur une grande toile blanche. La lumière semblait osciller aux mouvements d’une femme présentée sur un petit écran de télévision. La quantité imposante de fils reliait ce que je croyais être des microphones à la télévision. Conclusion du moment : la femme bouge, la lumière bouge. Jusqu’ici, tout allait bien…ou presque.

     

    Après m’être rapproché un peu, j’ai remarqué que la lumière provenait plutôt de lampes de poche, du genre qu’on attache à une arme de guerre. «It’s a pretty overwhelming light?» Questionnais-je Daniel Sauter, maître créateur de l’installation avec Fabian Winkler. « Yes! And that’s how it’s supposed to feel like, as if you were in a war situation. »

     

    OK! C’est drastique, je dois expérimenter ce sentiment.

     

    C’est alors que je me suis déplacée en avant des lumières où j’ai été progressivement éclairé par quelques vingtaine de jets unidirectionnels de lumière, qu’on aurait dit, halogènes. Non, pas sympathique du tout comme effet. (Prime abord, je ne suis pas faite du tout pour les projecteurs). J’ai soudainement très chaud. On aurait dit que chaque parcelle de lumière me pointait du doigt comme si j’étais coupable d’un crime. J’ai préféré retourner derrière où j’ai plutôt regardé une silhouette se déhancher-tiens!; la lumière suit ses mouvements à la seconde près. «Imagine if your life depended on the interpretation of a movement by a machine. It’s real time execution of light from her movements» Ouff. Beaucoup trop intense pour moi. Faut que je prenne ça un peu plus à la légère, car je suis le public parfait pour ce genre d’installation. Je m’imagine encore si Ground n’avait pas été dans la même pièce, ça aurait été le silence complet!

     

    Parce qu’il y avait une vibration sonore instable dans la pièce. Faut dire que toutes les fois que quelqu’un touchait un des tuyaux de métal accroché dans les airs dans le périmètre  réservé à l’ouvrage d’Emmanuel Madan, une variation sonore se faisait entendre. De grave à aiguë, vice et versa. Le son fait d’ondes électromagnétiques. Intéressant, peut-être qu’Hydro Québec devrait songer à utiliser Ground pour faire des tests avec ses compteurs intelligents!

     

    In the Line of Sight et Ground sont présentés gratuitement jusqu’au 29 février de 12h à 18h.

     

     

    Open Mic

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